Société des lettres de l'Aveyron » Historique

8 juin 2019 Christian Fugit - Louis d'Arpajon (1590-1679), un grand seigneur du Rouergue, protecteur et proche des mathématiciens. Louis Mercadié - La dynastie des peintres Grandon (XVIIe-XVIIIe siècle). Marie...

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Montaigne, un homme libre au coeur des guerres de religion Conférence animée par Mme Arlette Jouanna, professeur émérite d'histoire moderne, Université Paul-Valéry, Montpellier III le Vendredi 17 mai 2019, à 20 h 30, à l’auditorium du Centre...

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Images ruthénoises de la France de Vichy Conférence animée par Mme Françoise Jarrige, MM. Jean-Philippe Marcy et Jean-Pierre Bauguil, historiens le Vendredi 24 novembre 2017, à 20 h 30, à l'auditorium du Centre départemental culturel,...

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18 novembre 2017 Christian Bernard - Le botaniste Hippolyte Coste (1858-1924) : une référence toujours d'actualité. Vincent Besombes - Le massacre de  Sainte-Radegonde (août 1944). Analyse des fonds iconographiques...

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Les Aveyronnais sur tous les fronts 1914-1918 LES AVEYRONNAIS SUR TOUS LES FRONTS 1914-1918 La Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron est heureuse de vous convier à  une conférence le 29 septembre 2017 et une journée d'étude...

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ETUDES AVEYRONNAISES 2017

Posté le : 10-12-2019 | Par : Valerie Foulquier | Dans : Etudes aveyronnaises, Historique, Publications

 

EA 2017

SOMMAIRE

COMMUNICATIONS

 

– Patrick FERTÉ – Le cardinal Georges d’Armagnac, initiateur du financement public de l’université de Toulouse (1564-1565)

– François BEDEL GIROU DE BUZAREINGUES – Mgr Seignelay Colbert de Castel-Hill, dernier évêque de Rodez avant la Révolution

– Marie-Paule BIRON – L’épiscopat de Mgr Charles André Toussaint Bruno de Ramond-Lalande (1817-1830). Sous le signe de la restauration

– Claude de VESINS – Mgr Jean-Aimé de Vesins (1793-1867), évêque d’Agen et père de famille

– Jacques MIQUEL – L’invention des coupables dans l’affaire Fualdès

– Philippe MÉRAUX – Une correspondance du libraire-imprimeur ruthénois Louis-Blaise Carrère à propos de l’affaire Fualdès (25 mars 1817)

– Philippe MÉRAUX – L’affaire Fualdès : une épopée médiatique et une intrigue financière

– François YENCE – L’affaire Fualdès : secrets et mystère liés à la recherche de la vérité

– Aurélien PIERRE – L’affaire Fualdès, un crime lithographié

– Renaud JOYES-Un bâtiment méconnu de l’architecte Boissonade à Campagnac (1850)

– Jean-Louis VERNHES – Les trois églises de Cransac. De 1899 à 1906, Charles Ginisty, un prêtre bâtisseur

– Paul BENNET, Michel GARIBAL – À propos des herbiers de la Société des lettres, sciences et arts de l’Aveyron, conservés à l’Université de Montpellier II, sciences et techniques

– Jean-Claude HÉLAS – 1317, la création de l’évêché de Vabres, sous Jean XXII, le second pape d’Avignon

– Nicole ANDRIEU – Le château de Saint-Izaire : deux campagnes de décoration au XIVeet au XVIIesiècle

– Jacques DOUZIECH – Le château de Saint-Izaire à la mort de l’évêque Louis de Baradat en 1710

– Christian BERNARD – Le botaniste Hippolyte Coste (1858-1924) : une référence toujours d’actualité

– Vincent BESOMBES – Le massacre de Sainte-Radegonde (août 1944). Analyse des fonds iconographiques de la Société des lettres de l’Aveyron

– Raymond LAURIÈRE – Genèse de la construction du Temple de Rodez (1945-1947).

 

ÉTUDES

 

– Marc-Olivier BARUCH – Quinze hommes dans un hôtel : les préfets de l’Aveyron (1935-1955)

– Françoise JARRIGE, Jean-Philippe MARCY, Jean-Pierre BAUGUIL – Images ruthénoises de la France de Vichy

– Emmanuel RIVE – Les Écossais de Ségur (1441-1477)

– Christian FUGIT – Le passage de tziganes au château de Sévérac : un événement au temps de l’enfance de Louis d’Arpajon

– Bernard VANDEPLAS – Louis XVI est décapité, le 21 janvier 1793. Opinions de Louis Louchet à la Convention

 

CONTRIBUTIONS DE LA REVUE DU ROUERGUE

 

– Charles-Henri de BANCALIS d’ARAGON – L’assassinat du sieur de Pruines (30 décembre 1675)

– Jean RUDELLE – L’Atlas cantonal du département de l’Aveyron: une difficile partie de cartes au XIXe siècle

– Jean-Claude FAU – Le cardinal Ernest Bourret, évêque de Rodez et de Vabres (1871-1896)

– Jean-Louis ROQUES – Les Mahoux : une famille de marbriers et de sculpteurs ruthénois au XIXesiècle

– Daniel MARTY – Un mathématicien méconnu d’origine aveyronnaise, Frédéric Marty (1911-1940) 

180 ANS DE LA SOCIETE

Posté le : 10-12-2019 | Par : Valerie Foulquier | Dans : Colloques, Historique, Manifestations

 

LES CENT-QUATRE-VINGTS ANS

DE LA SOCIÉTÉ DES LETTRES, SCIENCES ET ARTS DE L’AVEYRON

 

 

Jeudi 17 novembre 2016

Conférence de Caroline BARRERA, maître de conférences en Histoire contemporaine, Institut National Universitaire Champollion (Albi)-Laboratoire Framespa (UT2-CNRS) :

Les sociétés savantes en France au XIXesiècle : sociabilité érudite et production scientifique

 

Vendredi 25 novembre 2016

Conférences de

 

Jacques FRAYSSENGE : L’émergence d’une société savante sous la monarchie de Juillet : la Société des lettres, sciences et arts de l’Aveyron (1836-1838)

Emily TEYSSÈDRE-JULLIAN : Aux origines du musée Fenaille : le musée de la Société des lettres, sciences et arts de l’Aveyron (1836-1937)

Pierre LANÇON : – Les pierres qui meurent. Louis Balsan, un photographe au chevet du vieux Rodez (1936-1982)

 

Jacques Bousquet, 1923-2019

Posté le : 10-12-2019 | Par : Valerie Foulquier | Dans : Historique

Jacques BOUSQUET

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Dans le laps de temps qui nous est imparti, il nous est impossible de rappeler convenablement la mémoire et l’extraordinaire activité intellectuelle de Jacques Bousquet, décédé, il y a quelques jours, à l’âge de 96 ans.

Nous tenterons, dans un avenir que nous espérons prochain, de lui rendre un hommage appuyé autant que mérité.

Contentons-nous de résumer, pour l’heure, une longue vie passée au service de l’histoire et de l’histoire de l’art de sa province d’origine.

Jacques Bousquet est né à Rodez en 1923 et a toujours manifesté un grand attachement à sa ville natale. Après des études secondaires au lycée Foch, il entre en hypocagne à Toulouse, et son premier parcours universitaire s’achève par l’obtention d’une licence d’histoire. En 1944, il rejoint la capitale pour préparer, au lycée Henri IV, l’entrée à l’Ecole des Chartes. Simple formalité pour lui ! Le brillant élève qu’il est intègre sans difficulté cette institution pour en ressortir Major. Sa thèse d’Ecole des Chartes, soutenue en 1948, portait sur le Breviari d’amor, de Matfré Ermengau.

Parallèlement, il suit les cours dispensés par l’Ecole du Louvre et s’intéresse tout particulièrement à la peinture du Grand Siècle. Une opportunité se présente à lui : intégrer la prestigieuse Ecole française de Rome. Il séjourne ainsi dans la capitale italienne de 1949 à 1950, focalisant ses recherches sur les peintres français présents à Rome au XVIIesiècle.

En 1948, il rejoint Rodez où l’attend le poste d’archiviste départemental, fonction qu’il occupera jusqu’en 1967, réalisant de nombreux inventaires détaillés de fonds d’archives, accueillant et guidant avec bienveillance l’ensemble des chercheurs.

A titre bénévole, il est également nommé conservateur du musée Denys-Puech, établissement alors plongé dans un profond sommeil… et dépourvu d’électricité. Profitant de ses nombreuses relations, il enrichit considérablement les collections de peinture de ce musée, organise dans le chef-lieu de nombreuses expositions artistiques, notamment celle des Madones du Rouergue en 1951.

La passion de la recherche ne le quittant pas, il poursuit, tel un moine bénédictin, des recherches poussées, aussi bien dans le domaine de l’histoire que de l’histoire de l’art.

Son objectif, en effet, est de rejoindre l’université et le monde de l’enseignement, ce qu’il fera en 1967. Une nouvelle fois, il mène de front une thèse d’histoire – qualifiée de « complémentaire » – portant sur les pouvoirs politiques (civils et religieux) en Rouergue du IXeau XIIIesiècle, et une thèse d’histoire de l’art consacrée à La sculpture à Conques aux XIeet XIIesiècles : essai de chronologie comparée. C’est en 1971 qu’il soutient celle-ci avec brio, et ce travail lui ouvre les portes de l’Université Paul-Valéry, à Montpellier, d’abord comme maître de conférences, puis comme professeur d’histoire de l’art médiéval. Jusqu’à son départ à la retraite, en 1986, il formera à son tour toute une génération d’historiens de l’art. Il choisit alors de revenir vivre à Rodez, avec son épouse Paulette.

 

Son attachement au Rouergue l’amène tout naturellement à rejoindre, dès 1942, la Société des lettres de l’Aveyron, plus précisément en tant que « membre à vie ». Il demeurera fidèle à notre association durant de longues décennies, lui léguant en particulier un important fonds documentaire, constitué notamment de ses Fragmentsde vie et autres Pensées(plusieurs dizaines de milliers de pages inédites…), de ses notes de travail, de ses notices sur l’histoire des différentes localités aveyronnaises, mais aussi de photographies relatives au patrimoine rouergat, sans oublier la correspondance entretenue avec ses parents durant la décennie 1940.

C’est au sein de notre institution ou dans les colonnes de la Revue du Rouerguequ’il prononça ou publia de très nombreuses communications ou études érudites (toutes accompagnées de notes conséquentes !). Nous en avons ainsi comptabilisé une trentaine dans les Procès-verbaux,lesMémoiresou les Etudes aveyronnaises, et près d’une cinquantaine dans la Revue du Rouergue. En 1992 et 1994, la Société des lettres de l’Aveyron prit également l’initiative de publier en deux volumes (soit 900 pages au total), dans la collection des Archives historiques du Rouergue, sa thèse complémentaire d’histoire, sous le titre Le Rouergue au premier Moyen Age. Ces ouvrages, très vite épuisés, sont devenus une référence incontournable pour les chercheurs.

Jacques Bousquet, par ailleurs, tenait à offrir à notre bibliothèque chacune des études qu’il publiait. Notre catalogue informatisé recense ainsi plus d’une centaine de références, autant de publications relatives à l’histoire et au patrimoine du Rouergue qu’il connaissait admirablement.

Parmi ses ouvrages majeurs, outre Le Rouergue au premier Moyen Age, nous citerons En Rouergue à travers le temps(1961), Enquête sur les commodités du Rouergue en1552(1969), Recherches sur le séjour des peintres français à Rome au XVIIesiècle(1980), Le musée des Beaux-Arts de Rodez de bout en bout (1988), sans oublier ses magistrales synthèses dans les ouvrages collectifs Histoire du Rouergue etHistoire de Rodez.

 

Nous conserverons de Jacques Bousquet le souvenir d’un homme dont le savoir et l’érudition forçaient l’admiration, faisant preuve d’une extrême rigueur dans ses recherches, savant doté qui plus est d’une prodigieuse mémoire. Il fut un maître pour toute une nouvelle génération d’historiens et d’historiens de l’art comme se plaisent à le rappeler certaines personnes présentes aujourd’hui dans cette salle.

 

Robert Taussat, 1922-2018

Posté le : 10-12-2019 | Par : Valerie Foulquier | Dans : Historique

Robert TAUSSAT

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Est-il besoin de rappeler qui était vraiment notre ancien président , tant il aura marqué notre association, de 1984 à 2004 ?

 

Pendant cette longue et féconde présidence, durant deux décennies, par son implication constante, il a largement contribué au développement et au rayonnement de notre association, de sa bibliothèque et de son musée : le musée Fenaille.

 

Il fut, pour notre association, un président remarquable, un gestionnaire rigoureux, animé par la seule volonté de préserver et de promouvoir notre Société, mais aussi l’initiateur de maints projets de recherches, de colloques et de publications.

Il était aussi un esprit vif, un fin lettré, un écrivain à la plume élégante et raffinée, un  conférencier passionnant, un érudit, un « honnête homme » au sens où on l’entendait au XVIIe siècle.

Président d’honneur depuis 2004, il n’a jamais cessé de participer à toutes nos rencontres et activités, avec autant d’intérêt que d’enthousiasme, jusqu’en ce mois de novembre 2016, où nous avions eu le plaisir de le compter parmi nous, malgré sa grande faiblesse physique, lors des manifestations organisées à l’occasion du 180e anniversaire de la Société des lettres.

Parmi les actions qu’il aura menées au sein de la Société, il est bien difficile de faire un choix. Je me contenterai de rappeler quelques points forts de sa présidence :

 

- la révision des statutsde notre association,

- la commémoration, en 1986, du 150eanniversaire de la Société,avec différentes manifestations,

- la prise en charge du long et parfois épineux dossier de la rénovation du musée Fenaille, avec l’aide des collectivités locales, de 1985 à 1993,

- Le recrutement du personnelde la Société,

la mise en œuvre d’une dynamique politique éditoriale: création duBulletin de liaison et des Etudes aveyronnaisesà partir de 1995, enrichissement de la collection des Archives historiques du Rouergue (5 titres supplémentaires), publication d’actes de colloques ou de volumes divers,

l’organisation, à Rodez, d’expositions, ou la collaboration à des manifestations d’envergure nationale, en partenariat avec des institutions prestigieuses (BNF, musées…)

. la mise en place d’un cycle de conférences publiques,

. L’organisation de congrès ou de colloquesqui auront marqué la vie intellectuelle du Rouergue : Congrès de la Fédération historique Languedoc-Pyrénées-Gascogne (1990), Du Rouergue au bout du monde (1992), Brigands en Rouergue (1993), Enfer et Paradis (1994), Guerre et Paix en Rouergue (1997), Amans-Alexis Monteil (1998), Congrès de la Fédération historique, à Millau (2002)

La rénovation importante de notre siège social,rue de Laumière, menée par phases, de 1986 à 1999, avec notamment l’aménagement des magasins de la bibliothèque et la réalisation de cette salle, en étroite collaboration avec Jean Carnus, secrétaire général.

 

Cet homme des Lumières nous a quittés le 30 décembre dernier, à l’âge de 96 ans; nous avons été profondément affectés par sa disparition.

 

Décès de Monsieur Robert Taussat, notre président d’honneur

Posté le : 01-01-2017 | Par : Société des lettres | Dans : Historique

Madame, Monsieur, chers collègues,

J’ai le regret de vous annoncer le décès de notre président d’honneur Monsieur Robert Taussat.

Président de notre association de 1984 à 2004, Monsieur Robert Taussat, comme vous le savez, a toujours manifesté un attachement profond à notre association et a participé à toutes nos manifestations avec beaucoup d’intérêt et d’enthousiasme, jusqu’à notre 180e anniversaire.

Par son implication constante et par ses travaux de recherche, il a largement contribué au développement et au rayonnement de notre Société.

Nous sommes aujourd’hui tous profondément affectés par sa disparition et nous lui rendrons ultérieurement l’hommage qu’il mérite amplement.

 

Les obsèques auront lieu mardi 3 janvier 2017 à 15 heures en la cathédrale de Rodez.

 

Emily Teyssèdre-Jullian
Présidente de la Société des lettres, sciences et arts de l’Aveyron

Une société savante née en 1836

Posté le : 28-01-2011 | Par : Société des lettres | Dans : Historique

La Société des lettres, sciences et arts de l’Aveyron fut fondée, en 1836, par un groupe d’Aveyronnais qui répondit favorablement à l’initiative du conseiller général Hippolyte de Barrau, l’une des personnalités les plus érudites du département. Celui-ci fut élu président de la jeune compagnie dès qu’elle eut été officiellement agréée.

Les statuts de l’époque précisaient déjà les buts et la mission que s’imposerait la Société, et le cadre des études auxquelles ses membres devraient se consacrer : archéologie, histoire, littérature, sciences et techniques, l’ensemble de ces disciplines en relation, bien évidemment, avec le Rouergue.

En quelques décennies, sous l’impulsion de présidents et de secrétaires particulièrement éminents, l’association acquit une importance qui ne cessa de s’affirmer. Après le décès d’Hippolyte de Barrau, qui survint en 1863, se succédèrent à la présidence : le juriste Hippolyte de Monseignat, l’ingénieur géologue Adolphe Boisse, l’avocat Noël Maisonabe, le professeur Henri Brunet, l’industriel Henri Bousquet, l’historien et publiciste Bernard Combes de Patris, l’imprimeur-éditeur Pierre Carrère,  l’écrivain et érudit Robert Taussat, l’universitaire et géographe Roger Béteille, Jacques Terral, l’ingénieur Daniel Marty et enfin, depuis 2014, le professeur d’histoire-géographie, Emily Teyssèdre-Jullian.